11 mai 2008

Hum...

...Déjà plus de 2 mois sans nouveau post, je commence à culpabiliser. Faudrait que je dépoussière un peu tout ça.
Bon et puis comme je suis pas ingrate pour deux sous, je vais vous raconter pourquoi, ô grand pourquoi un si long silence.

En premier lieu, je l'avoue, une fulgurante crise de flemmingite aigüe. Oui c'est vrai. Quand je rentre chez moi le week end, j'ai pas trop envie de me creuser la tête sur ce que je vais bien pouvoir encore raconter, bien que les anecdotes ne manquent pas entre ma semaine de stage pratique, les perles de mes profs, mes aventures montluçonnaises, la SNCF, etc...

Une désertion complète de la toile, je ne vais pratiquement plus sur msn.

Un boulot horriblement monstre (haha, on m'avait pourtant prévenue gloups)

Une nouvelle adresse coupée de toute connexion sur le monde (internet? Euh non vraiment, je ne vois pas de quoi vous voulez parler...)

Voila une liste non exhaustive, ça ne tient pas lieu d'excuses mais bon, on fait ce qu'on peut!

Je vais quand même essayer de blogger un truc bloggable dans les jours qui viennent. Promis. Mais je crache pas parce que c'est dégoûtant.

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02 février 2008

Hin hin hin

Kikoudidou tout le monde !

Ici Mélanie (ou Elnaië) aux commandes. Puisque Cécile n'est pas là, et que bon, ça commence à faire longuet depuis son dernier poste, je m'octroie le droit de mettre ce blog à jour. C'est qu'y en avait de la poussière dis donc...

Alors bon, des nouvelles. Je sais bien que vous n'attendez que ça. Donc quitte à ce que ça vaille la peine d'avoir piraté ce blog, autant mettre des news bien croustillantes. Pour info à la populace, donc, notre Cécilou nationale est présentement en train de se rouler les pouces et de fricoter (oui, vous m'avez bien lue !) avec son chéwi dans le trou du c** de la France. (Pardon au chéwi en question s'il passe par là, mais il faut bien dire ce qui est, hein...). La prépa vous savez, c'est très surfait. Certains disent que c'est Beyrouth, alors qu'ils ne font que s'amuser m'enfin bon...
[et comme toute bonne journaliste qui se respecte, sachez que je tiens les présents propos à mes risques et périls. Si mon blog à moi n'est plus à jour pendant un certain temps, vous saurez que Cécile aura pris sa revanche]

Bon, en vrai, elle a aussi pleins de contrôles, les concours blancs, tout ça, et c'est dur. Mais son message destiné à me présever de la déprime pré-bac blanc était : "Serrons nous les coudes ! Sous les pavés, la plage !"
Méditons donc cette sage maxime, qui je crois, peut s'appliquer à chacun d'entre nous en ces temps de crise où Cécile a dû nous abandonner pour d'autres cieux Montluçonnais.



Quoi d'autre, quoi d'autre... Ah je sais ! Quoi mettre ici quand on ne sait pas quoi dire, je vous le demande ?

Hin hin hin...


J'ai choisi cette photo là plus qu'une autre (et Dieu sait si il y en a d'autres) pour qu'enfin le monde entier admette, et Cécile la première, une vérité indubitable : ce chat est gros. Enfin disons que vu sa taille, elle commence sérieusement à s'empâter. Et en tant que l'une de ses marraines, je pèse mes mots... C'est sûr, c'est pas avec ses dons pour la chasse qu'elle pourra commencer un régime...


Cheers everyone :)


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22 décembre 2007

Ben c'est pas trop tôt!




Tout d'abord, je voudrais me faire pardonner à mon blogounet chéri que j'aime un peu (beaucoup en fait). Oui c'est vrai, je te laisse un peu à l'abandon mais comprends moi, j'ai un boulot de dingue, une moyenne générale franchement pas folichonne, et surtout, pas internet quand j'en ai besoin...
Je sais que tu aimerais plus de mises-à-jour, mais que veux-tu, dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut, surtout quand tu as colle de philo (et qu'en plus le prof te laisse pas parler...). Mais je m'égare.
Mon blogounet, ne l'oublie pas, je ne t'abandonnerais pas de sitôt, j'ai même l'intention de te faire vivre encore, promis-juré-craché-croix-de-bois-croix-de-fer-si-je-mens-je-vais-en-enfer.

Bref, saches que j'ai fait un milliard deux-cent mille trucs à Montlulu (si si, c'est possible!), notament bosser (un peu), fait mes devoirs (beaucoup), rigolé avec mes copines made in Beyrouth (passionément), vu mon amoureux (à la folie), déprimée (pas du tout!).
Mais je suis contente de rentrer quand même...! Parce que Montluçon, ben c'est cool humainement parlant, mais civilisationement parlant, c'est quand même pas la joie... Et dire que tout le monde trouve les Parisiens fermés, que dire des Bourbonnais?

Sur-ce, je te souhaite un très joyeux Noël, et à vous aussi mes très chers lecteurs, je vous aime (oui, je suis débordante d'amoûûûûûr, freeeee hugs!)

Mais surtout, en ces temps vacanciers, Freeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeedom comme dit si bien Aretha!











De gauche à droite, moi (secrétaire du BDE, Bureau Des Elèves, héhéhé), Aïcha (Madame la Sépridente du BDE), Charlotte (Mon pouleeeeet) et Anaïs (Wonder!) au repas de classe du 20 décembre.

Oui je sais, ce post n'a aucun sens.

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31 octobre 2007

La SNCF, ça pue!






Grosse marade à tout les étages la semaine dernière! (Oui, je sais, ça date, mais bon, j'ai pas eu trop trop de temps, mea culpa).
Bref, c'était dimanche dernier, pour repartir à Montlulu, juste avant le voyage (de ouf) à Madrid.
Comme d'hab, ma mère m'amène en voiture à gare d'Austerlitz, et sachant que le train est à 19H01, on part avec une heure d'avance. Seulement voila, au bout de 5 bonnes minutes, ma (sainte) mère, connaissant (un peu) sa fille (chérie), me demande (judicieusement):

_T'as pensé à prendre tes billets de train?
_Non
_(se marre) Arrête de faire l'andouille!
_Maman, je rigole pas, je les ai laissé sur le bureau de la salle à manger
_ MAIS C'EST PAS POSSIBLE, T'AS VRAIMENT PAS DE TÊTE MA PAUVRE FILLE!!!

On appelle donc mon père pour qu'il prépare les billets, en 5 minutes, on était rendue chez moi (ce que fait donc 18h10, si vous suivez toujours).
On avait encore pas mal de marge. Sauf que:

1) Un bouchon monstre aux Rigollots, pas de pot, pour une fois qu'on passe par là en pensant aller plus vite, ben c'est raté.
2) Un petit train rempli de touristes dans Vincennes, moyenne: 10 km/h sur 500 mètres...
3) Des tonnes et des tonnes de voitures dans le bois de Vincennes
4) Un gigantesque bouchon à la porte Dorée

Comme il était déjà 18h45 (vive la région parisienne où pour faire 6 malheureux kilomètres il te faut 35 minutes), d'un sursaut désespéré, je dis à ma mère:

_Maman, y'a une station de métro juste là, j'y vais, bisous, à dimanche prochain!

Je me jette littéralement dans le métro, je monte dedans, et là je compte les stations pour aller à Bastille et prendre la ligne 5 jusqu'à Austerlitz: 8!!! Rendez vous compte! La catastrophe, il était déjà 18h50... J'appelle ma mère toute affolée:

_Maman, maman, j'ai 8 stations plus le changement, j'y arriverai jamais!!
_Je suis à Bercy là, arrive, je te prends!

Pour aller à Bercy, fallait donc que je continue sur la ligne 8 puis que je change à Daumesnil, prendre la 6. L'exploit fut réalisé en seulement 4 minutes, je suis trop forte (je rappelle que je traînais derrière moi une grosse valise). Bon cela dit, comme il était déjà 18H55, mais chances de réussites étaient extrêmement minces, mais toujours présentes. Nous roulions donc comme des tarées, grillant feu orange sur feu orange, seulement voila, avec mon bol habituel, un convoi exceptionnel (sisi) de... Joueurs de Rugby de l'équipe d'Afrique du Sud!!! Non mais si c'est pas la poisse ça! Les cars ont pris tout leur temps pendant que l'heure tournait, quand on est arrivée à la gare, il était 19h05, j'ai couru comme une dératée jusqu'au quai 17 (c'est toujours celui là pour Monte-Le-Son à défaut du 9 ¾ ), et là, oui, là, sentez mon despespoir, le train s'éloignait doucement, il était au bout du quai, sans moi dedans...

Non mais imaginez l'angoisse!!!!

J'arrive au guichet à moitié en larme, et miracle, il y un train qui part à 20h54, avec changement à Vierzon (qui est en passant la gare la plus moche du monde entier qui existe) et qui arrivait à 00h08 à Montluçon.
Mais en vrai j'ai trop de chance, parce que je ne suis même pas rentrée toute seule à l'internat, mon namoureux (à qui je fais pleins de bisous d'ailleurs) est venu me chercher. (merci, merci, merci, merci, merci...)

PS: N'allez JAMAIS au café de la gare d'Austerlitz, 3€20 le thé (c'est à dire de l'eau chaude et des plantes qui sentent bizarres) et 2€80 le café (c'est à dire de l'eau chaude encore et du café en poudre le tout dans une tasse où y'a à peine une gorgée)

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21 octobre 2007

Paraît-il qu'il ne faut pas se laisser abattre...

La prépa, c'est l'enfer au niveau des cours (je ne parlerais même pas des maths, aucun intérêt...), mais alors, c'est l'éclate totale niveau internat!

Bon quand je dis que les cours c'est l'enfer, les profs, ça va hein. Ils font pleins de blagounettes, entre Zaza et la Proto-industrialisation selon Mendels ou le Take Off de Rostow, les jeux de mots débiles de Didou le prof de maths "Crochets gauche, uppercut!", les 15 "fondamentalement" à la minute de Harry Potter le prof de philo ou encore la psychanalyse du prof d'anglais, on est pas trop à plaindre.

Mais moi je dis, le mieux du mieux, c'est le soirée gaufres à l'internat!

Voyez plutôt:

De gauche à droite: Camille, Alix (ma coloc'), Anaïs alias Wonderwoman, Aïcha mon chat, Charlotte mon Poulet, et moi.
Et devinez quoi! Parce qu'en prépa HEC Mme de Staël on est les plus forts, on part lundi soir pour une petite semaine à Madrid!
Compte rendu la semaine prochaine!
Mais quand même, vive les vacances, parce qu'on dira ce qu'on voudra, mais Montluçon ne remplacera JAMAIS au grand JAMAIS Paris.

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30 septembre 2007

Lavomatic mon amour

La vie d'étudiante commence dès lors que l'on comprend les galères de ne pas avoir sa propre machine à laver personnelle, incessible, inaliénable (mouahaha, comment je sors des mots de ouf, c'est la prépa ça je vous dis!).
Alors voila, qu'est ce que le lavomatic de Montluçon... Il s'agit d'un réduit avec une alignement de machine à laver, et de sèches linge dans le fond
Maintenant la description achevée, passons au coeur du sujet.

C'était samedi dernier, j'étais restée à Montluçon. Alix (ma coloc) et moi, avions décidé de faire une lessive parce que sinon on aurait finit par puer le fenec. On aurait du se méfier, y'avait pleiiiiiiiiiins de signes pour nous dire de rester bien sagement au chaud dans notre chambre de 4 mètre carré et demi et de continuer à puer encore une petite semaine. Mais non, braves et fortes que nous sommes (et folles aussi), nous décidions d'affronter la pluie glacée de Montluçon vétue seulement pour ma part d'un petit pantalon de toile (ben ouais, le principe de la laverie c'est de laver les fringues sales, donc les jeans), d'une veste de survet et de converses (maudites soient ces pompes qui a la moindre flaque sont trempées). Le parapluie brandi comme un étendart, nous marchions, fières, vers la laverie, haut lieu de pélérinage étudiants (oui, il y a 3000 étudiants à Montluçon), bravant la pluie, les trous, les voitures qui savent pas rouler et les travaux qui rendent les trottoirs boueux.

Enfin arrivées à la laverie (qui sentait bon la transpi et la poudre à laver), je demande tout haut "Bon alors, comment ça marche ce truc..."
Et là, tel Superman et son ouïe surpuissante, arrive un type, d'une vingtaine d'année, l'air pas très très éveillé ni très très intelligent, qui se met en tête de nous expliquer le fonctionnement ô combien compliqué des machines à laver. Alors bon, c'est sympa, il nous explique et tout et tout. Seulement voila, la machine lancée, v'la l'type qui se met à nous faire la causette quand Alix et moi avions décidé, parce que nous sommes très sérieuses (enfin, surtout elle quand même) de réviser notre vocabulaire d'anglais. Au début on répondait vite fait à ses questions ("mais pourquoi vous achetez pas un sèche linge?"), histoire de...Mais le gars, il parlait tout seul à la fin "putain, j'aurais du venir en voiture, mais bon voila quoi, trop la flemme de la démarrer, pfff, putain, pfff fait chier", après il essayait limite de nous faire venir chez lui, à l'IUT "ouais, putain, vivement qu'ils mettent la laverie en route à l'IUT, pfff, putain, ça coûtera que 2€" et blablabla et blablabla... Le plus drôle quand même, c'est qu'il essayait de réviser le vocabulaire en anglais en même temps qu'Alix m'interrogeait... Hilarant "oh putain, pfff, je le connaissait celui là".
Bref, au bout d'un moment quand même, sa machine s'est ENFIN arretée... Il est parti en marmonant des "fils de pute putain bordel fait chier merde putain".

On a pas trop compris pourquoi, mais en tout cas, la crise de rire...

Je sens que ça va me plaire ces corvées lessives...

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